vendredi 12 septembre 2014

Un cri osé...!!!

L'homme perd beaucoup en sincérité dès qu'il confond l'idéal de la justice en Tout pour Tous et à Toutes échelles, avec son profit matériel et immatériel qu'il soit hérité ou pas.

mercredi 10 septembre 2014

Un livre: "Un Breton chez les soninké"

Le livre "Un Breton chez les soninké" de Zakaria Soumaré vient de paraître chez l'éditeur Edilivre. Selon l'auteur via son profil Facebook, le livre se veut très accessible au style simple et il décrit le monde soninké d'aujourd'hui.
Il est disponible auprès des sites de vente spécialisés; Amazon, afnac et d'autres. 
À lire....

Un cri osé... aux avertis...!!!

L'appel du coeur aux avertis:
Dans nos terroirs, l'organisation du pouvoir coutumier se voulant héréditaire ne relève que du symbolique aujourd'hui; la nouvelle génération doit avoir une autre approche basée sur le nouveau contexte socioculturel. Le passé d'un peuple ne s'efface pas mais peut se discuter, se critiquer afin de penser à réformer son futur. Le symbolique rentre dans le cadre des honneurs, tout être humain est foncièrement sensible aux honneurs, Qui comprendrait aujourd'hui que sa vieille personne ne vaille pas en honneurs et en dignité à celle d'un autre. Les velléités princières d'hier ne peuvent pas être des références d'identification mettant à mal nos intérêts généraux et tout en disloquant le socle social. S'entretenir dans la logique de mésentente et d'affrontement permanents sur le long terme ne peut conduire qu'au pire un jour. Ce qu'on peut perdre est sans doute plus utile que ce qu'on y gagne.
#LespectreRwanda94

dimanche 7 septembre 2014

Un cri osé...!!!

Connaissant cette Mauritanie de 2014, pour tout mauritanien averti quel que soit sa chapelle, l'engagement est plus qu'une nécessité mais un devoir absolu transcendant nos petites références ethniques et tribales. Ainsi se construira l'Etat-nation par le bas de l'échelle en combattant l'esclavagisme borné et le féodalisme latent qui sont deux soeurs jumelles complices du "Grand Problème Mauritanien" qui veulent s'éviter en public. Les notions justice, égalité et dignité ne se chantent pas mais elles s'appliquent et se vivent. S'étonnant de l'esclavage persistant en Mauritanie, un homme originaire des Antilles m'interpelle qu'il comprend à présent pourquoi des millions d'Hommes furent "bradés" aux negries marchands (arabes et blans occidentaux) comme du bétail, quand je lui ai détaillé les réalités du système des castes et les pratiques féodales qui continuent de s'organiser comme valeurs d'identification de nos "petites" cultures.
Il a eu du mal à comprendre quand je lui ai dit que s'il devenait musulman par conversion depuis seulement 3 semaines, il aura plus de chance d'être accordée pour mariage la main de la fille de notre imam coutumier qu'un autre homme pieux et savant issu d'une caste disant inférieure. Nos consciences sont juges....!!! #ks8

vendredi 5 septembre 2014

09-2014 13:51 - Mauritanie : Plaidoirie sur l'esclavage déguisé en milieu Soninké de Kaedi et de Djéol


Sakhanokho Aliou - Mes Chers Humanitaires, nous sommes une communauté de descendants d'esclaves considérés comme des esclaves de la communauté noire de soninkés :Nous, victimes de pratiques esclavagistes qualifiées d'esclavage déguisé qui a ruiné notre existence depuis presque un siècle dans nos propres villes et villages comme à Kaedi et Djeol -Mauritanie.Les jeunes cadres issus de cette communauté des sans voix dont la dignité bafouée par un petit groupe de familles qui se dit Féodale jouant le rôle d'interface entre l’état et Nous , qui contribue constamment à notre discrimination sur tous les plans car nous ignorés par le pouvoir, nous classés dans des noms de familles stigmatisés esclaves par l’état depuis plus d'un siècle.Nos familles sont considérées comme des étrangers dans nos propres localités sans parler du plan national, ne pouvant rien posséder ou obtenir du pouvoir.Pour lutter contre cette situation cruelle minant nos espoirs, plongeant nos familles dans la pauvreté latente et la misère car aucun n'a droit d’intégrer dans la fonction publique . Par ailleurs, si le pouvoir envisage de nommer un de nos cadres, il s'adresse à ces féodaux supposés représenter ( répondants) les soninkés dans son ensemble sur nos sujets pour occuper un poste , la réponse est claire , est que tu ne dois au plus grand jamais porter une telle responsabilité étant issu des esclaves pour diriger ou commander son maître féodal et absolu. Depuis l’indépendance aucun cadre de cette communauté n'a occupé un poste , on a pas d'Entreprises , PME, Coopératives, Sociétés, Établissement , Fondations, GIE, GIS car nous sommes pas considérés comme des Mauritaniens.Pour ce faire nous sommes tenus à lutter contre cette injustice mettant en cause :
- Authenticité de notre identité ethnique de soninké-Notre appartenance officielle à cette communauté et notre de cité étant un groupe majoritaire et force démographique de tous les soninkés,
- Notre intégration socioprofessionnelle effective dans la vie publique,
- Obtention de nos droits civiques sans passer par aucune une interface ( c'est à dire les familles les féodales).
- Prise en charge de la problématique des femmes - enfants issus de l’esclavage. Sous le cout infernal de ce système de paupérisation à outrance d'un groupe encouragé par l'etat au profit d'un autre féodal .Certaines familles féodales qui ont servi dans l'administration coloniale ont permis de stigmatiser nos familles comme esclaves non autochtones dans leurs lieux précités , et c'est la continuité de cette politique discriminatoire à ce jour. Tous les pouvoirs politiques de jadis étaient instruits sur ces bases en faveur de familles féodales ;en conséquence les descendants d'esclaves dont les grands parents constitués la main d’œuvre (les années 1800 ) n'ont jamais étaient connus ou considérés comme de citoyens.Ces pratiques irréversibles chez les soninkés continuent à leur agissement dans un monde civilisé , démocrate du 21 éme siecle, c'est à la veille de élections présidentielles ,mois de Mai 2014 que nous engagé cette lutte pour cause les jeunes supposés feodaux ont décidé de boycotter ou de se retirer d'une coordination politique des militants Soninkés en faveur du président sortant mise en place par nos ainés car ALIOU Sakhanokho descendant d'esclave est le Coordinateur (c'est une responsabilité bénévole que j'ai prise).Les jeunes féodaux sont allés initier un autre groupe de coordinateur soninké ce qui a déclenché ma révolte devant une situation étouffante que nous vivions très longtemps.Voila , une partie fine de notre vie de descendants d'esclaves sans voix vous présentant une Plaidoirie dans une démarche sereine portée à l'attention particulière des activistes défenseurs de droit de l'Homme .Nous sommes tenus de créer une Ligue Mauritanienne des Sans Voix (LMSV) et votre appui technique pour asseoir et développer une telle structure qui se veut un cadre formel d'Ecoute- d'Echange-Communication - de Prise en charge - de Lutte contre les pratiques esclavagiste - de Défense de Droits de l'Homme - de Recherche d'opportunités de développement pour en vue d' une insertion socioprofessionnelle dans une société juste , respectueuse des libertés humaines.

Par Mr Aliou Sakhanokho
Porte-parole de la LMSV

jeudi 4 septembre 2014

La différence entre "l'Appris" du superficiel et "le compris" du fond

Il me semble évident qu'on se croit presque tous avoir appris par le vécu ou en ayant atteint un certain niveau d'études. Mais je suis parmi ceux qui acceptent humblement que peu des gens peuvent réclamer d'avoir Compris le sens profond de ce qu'on a pu Apprendre à divers degrés de notre parcours d'Être doué de raison.
Par ma modeste réflexion sur les termes (Apprendre et Comprendre), j'ose catégoriser nos croyances et nos actions en fonction de ce qui relève de "l'Appris" et du "Compris".

- Les champs de "l'Appris" par apprendre la forme. 

L'Homme par son cadre initial des références, se forme et se familiarise au réel en apprenant à travers la base des données de son milieu originel. Dans ce premier processus de réalisation du soi, l'Homme est plutôt dans le "subi" qu'au "réfléchi". En effet, les premiers préjugés issus de l'imaginaire collectif qui l'entoure s'étoffent peu à peu. Il se fait conditionner à apprendre passivement l'héritage multiforme de son ascendance. Dans ce cas, la priorité est donnée au  "comment faire" et au "comment être" par rapport aux convenances primaires en vigueur, sur le "pourquoi faire" et le "pourquoi être". Ainsi les notions de la vérité et du bien se trouvent sujettes au vécu personnel et passif au détriment d'une ouverture curieuse aux possibles du réel. Ce premier tissu de conditionnement aura une influence importante sur les réflexes déterministes faisant qu'un Homme quelconque peut considérer ses références héritées comme intouchables mêmes objectivement injustes par ailleurs. Par cette logique déterministe, l'homme se croirait garant d'un patrimoine héréditaire qu'on peut appeler communément (traditions voire coutumes selon l'approche), dont il peut se montrer allergique à toute mise en cause.  Son credo serait:《je l'ai trouvé comme ça avec mes parents donc c'est du Vrai et du Bien à sauvegarder et transmettre avec fierté》.  Ainsi notre ego mal placé nous aveuglera jusqu'à masquer notre qualité d 'Être intelligent et intelligible sachant questionner autrement les choses familières et ancrées depuis plusieurs générations. Ces certitudes normatives qui font office de socle d'identité ethnique, tribale ou raciale, acceptent très difficilement d'autres voix discordantes appelant au nécessaire relativisme des choses.

"L'Appris" passif fait de l'Homme, un adepte intéressé de l'idéal d'une lignée irréprochable dans le temps et l'espace par rapport à l'autre damné par essence en Tout et Partout. Pour l'Homme, il est certes nécessaire d'hériter de son milieu social originel, mais pouvoir questionner objectivement tout ce qu'on hérite de matériel ou d'immatériel, devrait être un droit inaliénable de notre intellect. Mieux vaut comprendre les traditions et les coutumes qu'on nous lègue sur divers domaines que d'en subir sans oser les nommer et les réparer un jour.
À titre illustratif, dans certains milieux musulmans ouest-africains, la fonction du muezzin traîne toujours une image péjorative dû au statut social préislamique (esclave noir) d'un des premiers musulmans qui est BILAL (ras). Étant des sociétés esclavagistes avant l'avènement de l'islam vers 10 - 11ème siècle, les milieux religieux transposaient passivement et injustement les dispositions négatives et humiliantes sur des personnes exploitées sans droit. Ainsi ce compagnon honorable du prophète Muhammad (Psl), BILAL est porté dans l'imaginaire collectif chez certains milieux mêmes noirs comme l'esclave du prophète ayant eu comme rôle social l'appel à la prière. "L'appris" passif fait que l'appel à la prière soit dévolu à un homme au statut social similaire dans leurs réalités. Pas aucun questionnement sur le fait que Bilal soit noir comme eux et qu'ils peuvent eux mêmes être victimes du même procédé injuste et discriminant dans certains milieux arabo-musulmans. C'est à travers cette logique de suivisme balisé que les composantes noires mauritaniennes se disputent le statut de la victime légitime, chacune se croyant l'incarnation du leadership au détriment des autres. En effet, chacune par son cadre de référence, évite tout ce qui s'apparente d'injuste dans son giron communautaire tout en voulant prêcher la Justice à l'échelle nationale d'où les contradictions amères et les incohérences dans le discours politico-associatif et même intellectuel. Il n'est pas rare d'entendre un homme politique noir (soninké ou peulh) qualifier nos cousins haratines tantôt de négro-mauritaniens, d'arabo-berberes et tantôt de haratines tout court. Certains cercles soninké et peulhs se croient très marginalement concernés par la lutte anti-esclavagiste menée par nos cousins haratines contre la classe politico-religieuse très mixte par ailleurs. Encore une fois, "l'Appris" passif chez les soninké et les peulhs admet comme normal, l'esclavagisme arabo-berbère dont sa soeur jumelle serait dénommée le féodalisme chez eux. Ces deux soeurs jumelles voudraient bien s'éviter en public dans l'arène politico-politicienne mauritanienne, mais dans l'esprit l'esclavage de fait et les pratiques féodales s'articulent sur un axe principal qui est; le déterminisme de naissance faisant de certains d'entre nous des biens nés pour diriger et d'autres d'éternels subalternes par générations. Certains milieux parmi nos concitoyens arabo-berbères,  adeptes obsédés pour un nationalisme arabe exclusiviste se croient être les seuls légitimes d'incarner une identité uniforme de la Mauritanie. En effet, ils se permettent de faire un amalgame malsain entre l'islam, la langue arabe et l'identité mauritanienne. Leur "Appris" passif s'est structuré en niant d'autres références identitaires qui s'expriment et se constatent pourtant par évidence dans le pays,  mais ils les considèrent comme des intrus à bannir par toutes manoeuvres louches en empêchant toute expression officielle et institutionnelle conséquente. Leur logique est la suivante: Tout musulman est appelé à être "beaucoup Arabe" pour être "mieux Musulman" dans le temps et l'espace, ce qui est une aberration certaine mais un argument utile pour leurs prétentions politiciennes.
L'arabe est bien sûr la langue du Coran mais prétendre qu'elle soit la langue des mondes ne peut être que le fait de la politique politicienne se voulant dominatrice.
On apprend dès tout petit qu'on serait le noble et l'autre l'esclave, et que l'imaginaire collectif environnant le véhicule comme un fait culturel et cultuel admis, d'où le nécessaire travail de déconstruction en amont sous la case et la tente. Toute émergence en Mauritanie d'un éventuel État-nation de citoyens égaux en droits et en droits sur le matériel comme l'immatériel, passe par cette déconstruction d'une partie de nos sources tribalo-ethniques.

Il en est de même concernant la compréhension des enseignements religieux sur l'approche du dogme et des différentes pratiques, qui est souvent truffée d'accommodements issus de notre héritage préislamique.  La transmission s'effectue passivement par les voix dites autorisées et toute réforme appelant à la revivification en sortant de l'approche clanique et confrerique de la religion vers le juste milieu c'est-à-dire ni exagération et ni laxisme sur le culte.  Par exemple; l'homme de foi quel que soit sa pitié peut avoir raison et l'inverse aussi est à admettre, car un homme n'atteint jamais le Tout de la Vérité qui est Un Attribut Divin. Oser faire passer la Vérité d'où qu'elle vient au lieu de tout parti pris figé pour une quelconque école, pensée ou cheikh. Les esprits jeunes, ouverts et voyageurs de nos jours ont certainement besoin de la sagesse de nos vieux avertis, tout comme ces derniers eux aussi auront besoin de l'éveil revivifiant de la jeunesse intéressée. L'approche monopolatrice de la religion par clan exclusif ne semble pas être une réussite pour la Oumma à toutes les échelles, car un manque évident de sincérité chez certains religieux titrés savants à toute époque est manifeste. Des diverses interprétations douteuses du Message Divin se sont érigées en une idéologie de domination et d'endormissement de certains au profit d'autres sur plusieurs siècles.

Je conclurai que "l'appris" se limite à l'imitation de la forme des choses par l'envie égocentrique et l'habitude du superficiel, et il semble se désintéresser des détails du fond pourtant nécessaires pour donner sens au but final de l'existence d'une chose dans le temps et dans l'espace.

- Les champs du "Compris" par comprendre le fond. 

J'ose fixer le sens du "compris" par la notion rattachant à l'objectif ou la finalité de ce qu'on peut apprendre par le vécu au sein du cadre originel et par une science quelconque. Cette insertion de ce "compris" doit s'articuler sur des notions unversalistes comme, Le Bien,  La Justice, La Liberté, L'Égalité, et d'autres pouvant s'appliquer à tous les milieux avec désintéressement et sincérité.
En effet après conscientisation par le vécu initial structurant le soi, le "compris" devrait être la résultante d'un travail fait de recul et de détachement par rapport aux sources prédisposées très influentes. L'Homme n'a plus à apprendre passivement mais s'autorise à critiquer et questionner les normes établies comme intouchables même sur l'anormal. Ainsi il paraîtra le compliqué, le révolté et même le con en voulant sortir de l'ordinaire non réfléchi vers les prémices d'un esprit sincère et juste. Cet Homme incompris parce que voulant apprendre et comprendre, troublera le socle d'identification de son milieu souvent truffé des tabous et non-dits. Les longues habitudes du superficiel sacralisé par le corps social dirigeant, réagissent vigoureusement contre ce qui est vu comme une intrusion malveillante voire maléfique. Une certaine hauteur est nécessaire pour comprendre le fond de tout ce qui avait été concocté dans notre cadre originel avant notre naissance et surtout s'autoriser à un questionnement objectif par du "pourquoi faire" et "pourquoi être". Ainsi on aura une idée de ce que le groupe ethnique ou tribal admet par consentement mutuel et par les rapports de force dans la cité. Cette première quête de vérité sur le fond des choses nous prédispose pour le recul nécessaire assurant la rigueur scientifique.
La science ainsi acquise ferait du sujet, une source sincère et désintéressée dans le temps et l'espace sur le réel évolutif. Surtout en matière des relations humaines, ce réel évolutif représente un défi majeur à l'homme dit scientifique qui, en plus de la rigueur demandée, se doit d'être sensible en toute sincérité à la marche des choses par un engagement critique et réformateur. Atteindre la véracité d'un Fait est bien scientifique mais il faut s'autoriser de dire si ce Fait scientifique est un Bien ou un Mal à la lumière des valeurs universelles ( la Justice, le Bonheur, la Dignité, l'Honneur, la Fraternité, le Secours et bien d'autres) intrinsèques à L'HOMME, un Être Sujet-Objet à la fois.
Le "compris" par comprendre, vise les finalités profondes que cache l'existence même et Celui qui a Compris ne peut se limiter d'être observateur passif mais un acteur qui ose impacter le réel. Pour se faire, cet acteur doit se défaire de tout héritage déterministe et inhibitif faisant qu'il verrait 6 dans son giron originel et 9 chez les autres. C'est-à-dire, un penchant égoïste fait que ce qui peut être  injuste à dénoncer énergiquement sous d'autres cieux , peut avoir une autre coloration chez soi par une gymnastique intellectuelle qui tord les consciences. Ainsi on se refuse d'admettre que les races ne puissent pas se valoir tout en célébrant la même différenciation sur les castes sociales dans son milieu social.

"L'apprendre" passif  asservit l'Homme au suivisme perpétuel alors que "le comprendre" objectif et réformateur assainit les âmes Partout en toute Justice.

Un livre normal à la suite d'une relation "normale"

Le livre de l'ex compagne du président français, par ses révélations bizarres sur leur vie commune n'a rien de politique mais un instrument de revanche d'une personne trahie dans ses sentiments. Le président Hollande est un homme de "sa société" laquelle la vie de famille sur les bases traditionnelles semble être dépassée,  ça parle beaucoup de droits de femmes mais l'un des droits de l'Homme c'est de bénéficier de la confiance l'autre et ne pas se voir trahi par l'autre sur sur les sentiments intimes. Cette histoire n'est qu'une des conséquences normales de ce qu'ils prêchent explicitement et implicitement. Dans certains milieux, se dire qu'on s'est marié peut même choquer. Ces valeurs sont à revoir...!!! #livrenormal

mercredi 3 septembre 2014

Un cri osé... face Ebola, la désunion africaine...!!!

L'union africaine se fait trop discrète sur la pandémie d'ebola qui sévit depuis plusieurs mois en Afrique de l'ouest. Face ce virus particulièrement virulent et contagieux qui tue, des mesures exceptionnelles doivent être prises à l'échelle mondiale sinon au moins continentale afin de contenir cette épidémie. Nos clowns de chefs d'état veulent fermer leurs frontières en espérant que les pays affectés souvent dépourvus soient secourus par les organismes mondiaux. Ces présidents qui savent bien se protéger et leurs proches doivent penser à nous, les petits peuples qui ne voient l'union africaine qu'à travers les sommets dans un siège moderne à Addis-Abeba. Pour dire vrai, cette union n'est qu'un machin "copié-collé" inspiré par l'union européenne pour garder l'Afrique sous un semblant protectorat qui ne dit pas son nom. L'Afrique est victime d'elle même au moins de ses dirigeants n'ayant aucun projet de développement sensé et porteur pour l'humain. Les chiffres à ce jour de cette épidémie: près de 1500 morts parmi eux une centaine de médecins et soignants qui ont été infectés faute d'équipements de protection adéquats. Il y a plus que urgence pour agir bien et mieux et surtout en solidaires avec les zones touchées car personne n'est à l'abri à long terme.
Donnez sens à votre union au moins une fois depuis son existence....!!!

Kundu Sumare

Fils d'Afrique

mardi 2 septembre 2014

02-09-2014 09:54 - Le CRSM s’insurge contre l’exclusion des Soninkés

Au cours d’une conférence organisée à La Case le dimanche 31 août , le Comité représentatif des Soninkos de Mauritanie(CRSM) s’est insurgé contre ce qu’elle a qualifié d’exclusion des Soninkés et a appelé les autorités à y mettre un terme. Le Comité s’est appuyé sur des chiffres pour montrer que les Soninkés sont effectivement exclus des institutions de la République. Cette sortie n’est pas la première du genre. En effet les composantes h’ratine et wolof ont publié récemment chacune un manifeste pour protester contre ce qu’ils ont appelé leur exclusion.Maintenant reste à savoir comment le président de la République va tenir compte ou non du point de vue du CRSM. 

Source:cridem.org

lundi 1 septembre 2014

01-09-2014 12:33 - Alerte : Les FLAM deviennent FPC

Le Calame - Les Flamlaissent désormais la place aux Forces Progressistes du Changement (FPC). La décision a été prise par le congrès du mouvement, tenu à Nouakchott, les 29 et 30 août. Cette importante décision vient consacrer la renonciation définitive des Flam à l’option armée qu’elles envisageaient les premières années de leur existence.Les exactions commises dans la vallée contre les populations négro-mauritaniennes, entre 1984 et 1991, justifiaient aux yeux des fondateurs du mouvement cette option. Il subira les foudres du régime d’Ould Taya dont les forces armées et de sécurité se sont déchaînées sur les populations de la vallée du fleuve Sénégal.Aujourd’hui, le contexte a changé et les Flam ont décidé de sortir de l’illégalité pour combattre, par les idées, ce qu’ils appellent « le racisme d’état et l’exclusion des noirs ». Le projet politique des forces progressistes du changement (FPC) repose sur des bases de partage, d’équité, de justice sociale et de respect du droit à la différence.Les textes réglementaires (statut et règlement intérieur) ont été approuvés par les congressistes. On suivra donc avec intérêt la réaction du ministère de l’intérieur qui, on se le rappelle a déjà refusé de reconnaître l’aile politique d’IRA, appelée RAG. A suivre.
Les congressistes ont également approuvé une résolution relative au projet d’autonomie régionale. Cette proposition vise « la refonte territoriale et administrative du pays ».Dans la même foulée, les congressistes attirent l’attention des pouvoirs publics sur les risques qu’ils font courir à l’unité nationale par « la poursuite de la politique d’exclusion des communautés afro-mauritaniennes et des harratines du pays »,comme ils ont demandé «le rétablissement rapide des victimes de la déportation dans leurs droits et à régler le dossier du passif humanitaire en conciliant les besoins de justice, de réparation et du pardon pour une véritable réconciliation nationale. »Les congressistes ont aussi condamné « la politique d’expropriation des paysans de la vallée », proposé que « la gestion de ses terres respecte le droit inaliénable des terres (sans toutefois exclure les autres nationaux). Ils ont exigé une « réforme urgente » de l’Armée qui doit « refléter tant dans sa composition que dans son corps de commandement les équilibres ethniques de notre pays ». Les congressistes se sont enfin félicités du succès de leur programme de redéploiement en Mauritanie.

Source: cridem.org